Des nouveaux médicaments qui ne s’attaquent plus à l’ADN (contrairement à la chimiothérapie classique), mais qui utilisent d’autres stratégies pour mieux cibler le traitement.

          L’hormonothérapie

Certaines hormones stimulent la croissance des cellules cancéreuses et ainsi le développement de la tumeur. Une hormonothérapie vise à limiter l’action de ces hormones sur les cellules ou à diminuer leur sécrétion, afin de ralentir ou d’arrêter la croissance des cellules cancéreuses.

          Les inhibiteurs

De manière générale, un inhibiteur est une substance qui ralentit ou arrête une réaction. Ce sont des molécules qui viennent perturber le développement de la tumeur, soit en bloquant les agents angiogéniques (ceux qui favorisent la venue de nouveaux vaisseaux sanguins qui « nourrissent » la tumeur) soit en perturbant certains facteurs de croissance (qui favorisent le développement de la tumeur).

          L’immunothérapie

Les anticorps sont des protéines produites par l’organisme qui ont pour rôle de neutraliser certaines substances (appelées antigènes), que les anticorps reconnaissent comme anormales ou étrangères (dans le cas d’infection par exemple).

L’immunothérapie vise ainsi à stimuler les défenses immunitaires de l’organisme contre les cellules cancéreuses.

          La recherche

La recherche fondamentale a pour ambition de comprendre les causes de la maladie afin d’imaginer de nouvelles stratégies thérapeutiques.

En partenariat avec les hôpitaux, la recherche clinique intervient ensuite pour évaluer les moyens d’améliorer la prise en charge et le traitement des cancers en analysant de nouveaux médicaments ou de nouvelles associations de médicaments, mais aussi des nouvelles techniques de traitement, de diagnostic ou de prévention.